La longue marche focalise l’attention sur trois étapes déterminantes : la réappropriation, l’ouverture et l’affranchissement, illustrées par des élites d’envergure nationale, voire internationale. La première est représentée par le Cadi des cadis Choaïb Aboubekr et les professeurs Ghaoutsi Bouali et Abdelkader Mahdad.
La seconde par des mathématiciens comme Mohamed Bénaouda Benmansour, des économistes comme Fatima-Zohra Bouzina-Oufiha, des médecins comme l’orthodontiste Zaheira Benhabib-Damerdji, des architectes et des artistes tels Abderrahmane Bouchama et Bachir Yellès-Chaouch… alors que l’acculturation l’est par Djelloul Benkalfat et Choumissa Boudghène Stambouli-Chalabi. […]. Mohammed Dib, lui, a porté haut la voix de l’Algérie dans une oeuvre littéraire prodigieuse.

